The Slap (La Gifle pour sa version francophone), c’est l’histoire d’un quadragénaire nommé Hector, qui fête son anniversaire avec sa grande famille (C’est avant tout l’histoire basée sur une série canadienne, elle même basée sur un roman, mais on s’en fout). Il a de quoi être heureux sans tomber dans l’excès. Une baraque sympa, un jardin, une jolie femme, bien qu’une promotion ratée de peu. Tout va presque bien. Sauf quand le cousin, cliché du capitaliste républicain à qui tout réussi rencontre la famille baba cool dont le gosse chahute un peu trop. Une gifle part. Et là c’est le drame.

Le drame pour tout le monde, sauf pour Hector dont c’est l’anniversaire, et qui était à deux doigts de passer du fantasme à la réalité avec Connie, jeune demoiselle travaillant avec sa femme Aisha, dans une clinique vétérinaire. L’évènement fait office d’interruption, qui lui sauve provisoirement (oups, spoiler) la mise. (Avec un peu de jugeote, on le devine aisément)

Et là, il y a de quoi le comprendre. Car Connie est d’une beauté foudroyante. Insolante. Une peau parfaite. Des cheveux d’un blond éclatant. Des lèvres indécemment pulpeuses. Un regard d’un bleu envoutant.

MAIS QUI EST CETTE ACTRICE ? Cette actrice est Makenzie Leigh, une texane de 24 ans totalement inconnue au bataillon. Et pourtant, sa beauté est irréelle. A mes yeux bien plus belle que la plus part des mannequins en vogue, de Natalia Vodianova jusqu’à Cara Delevingne en passant par Kate Upton. (Je mets la barre haute, n’est-ce pas ?). A mon humble avis, sa carrière est prometteuse.

Revenons à la série

Sans jamais tomber dans le glauque, on flirte malgré tout avec sa frontière. Mais dans un univers très réaliste. Un univers qui pourrait être le votre, le mien. Ceci étant dit, vous ne manquerez pas d’occasion pour être mal à l’aise, à n’en pas douter. Le mari qui fantasme sur la baby-sitter de 17 ans, la mère qui jette un froid plus ou moins involontaire à chaque mot prononcé enrobé de son accent hellénique, la charmante Melissa George qui donne le sein à son gosse de 11 ans à maintes reprises en guise de sermon – sans manquer d’être matée par la caméra et les membres de la famille -.

Si vous n’êtes pas rebuté par une série qui surenchérit dans les scènes dérangeantes, foncez. Le synopsis est vu et revu, pourtant tout est bien fait et surtout crédible.

Revenons surtout à Makenzie Leigh

Bon et puis de toute façon, juste pour Makenzie Leigh, vous êtes obligés de regarder.

Note : ce billet est classé dans « Les plus belles femmes du monde », pas dans « critique de série », donc ne me blâmez pas pour cet ultime argument.